Yaourt grec aux myrtilles et noix
Le yaourt grec aux myrtilles se décline frais ou surgelé : la texture et le sucrage changent avec la saison.
Pourquoi tu vas adorer cette recette
Le yaourt grec aux myrtilles change de visage selon la saison où on le prépare. Début septembre, les myrtilles fraîches arrivent en fin de récolte : les dernières barquettes du marché sont parfois un peu molles, pendant qu’un sachet de fruits surgelés patiente au fond du congélateur depuis l’hiver. Les deux fonctionnent, mais pas de la même façon dans le bol.
Une myrtille congelée rend plus de jus en dégelant, ce qui détend le yaourt grec et le rend presque coulant sur les bords. Une fraîche, elle, roule sur la cuillère sans rien lâcher. Si tu pars du surgelé, réduis un peu le miel : le jus qui s’échappe suffit à sucrer le mélange, et deux cuillerées de trop noient l’ensemble.
Les noix concassées gardent leur croquant seulement si elles touchent le yaourt en dernier. Ajoutées trop tôt, elles ramollissent au contact de l’humidité et perdent tout intérêt. Les graines de lin, elles, se broient mieux au moment de l’ajout : achetées entières, moulues seulement quand on en a besoin, elles gardent leurs huiles fraîches, alors qu’un paquet déjà moulu rancit en quelques semaines une fois ouvert.
Ce yaourt grec aux myrtilles se prépare surtout à la dernière minute, mais rien n’empêche de sortir le yaourt et les fruits la veille pour gagner du temps le matin : garde seulement les noix et les graines de lin à part, dans un petit pot, pour qu’elles restent sèches jusqu’au mélange. À cheval entre les habitudes du régime méditerranéen et un petit-déjeuner protéiné, il change de rôle sans qu’on touche à la recette.
Préparation
Verse le yaourt grec dans un bol.
Dispose les myrtilles fraîches sur le yaourt.
Ajoute les noix concassées et les graines de lin moulues.
Arrose d’un filet de miel.
Sers immédiatement. Tu peux aussi préparer ce dessert la veille pour le lendemain matin en version petit-déjeuner.