Aller au contenu

Poulet (blanc)

165 kcal et 31 g de protéines pour 100 g, sans glucides ni fibres : le blanc de poulet reste l’une des viandes les plus maigres du rayon volaille.

Le poulet reste la viande la plus achetée en France, et le blanc en est la pièce la plus simple à cuisiner au quotidien. Peu gras, riche en protéines, il s’intègre à peu près partout, du plat du soir à la boîte à emporter du lendemain.

Une des viandes les plus maigres du rayon

Le blanc de poulet fait partie des viandes les plus maigres du rayon boucherie, à peine plus grasse que le blanc de dinde et bien moins que le bœuf haché à 5 %, pourtant déjà classé parmi les viandes maigres. Ce faible taux de lipides explique sa présence dans la plupart des listes d’ingrédients compatibles avec le régime cétogène, à condition de ne pas juger une viande sur ses seules graisses. Pour une portion de 150 g, l’équivalent d’un filet moyen, ça représente à peu près 47 g de protéines, de quoi couvrir les besoins d’un repas complet sans excès de calories. Ces protéines sont dites complètes : elles apportent les neuf acides aminés essentiels, ceux que le corps ne fabrique pas lui-même.

Bien le choisir au rayon

Un blanc de poulet frais est ferme au toucher, à peine rosé, sans reflets grisâtres ni odeur marquée. L’étiquette mérite un coup d’œil : un poulet label rouge ou élevé en plein air a grandi à un rythme plus lent, ce qui donne une chair moins gorgée d’eau à la cuisson. Un filet qui rend beaucoup de liquide dans la poêle a souvent été injecté ou engraissé trop vite. Au congélateur, il se garde plusieurs mois, bien enveloppé pour éviter les brûlures de froid.

Le cuire sans le dessécher

C’est le principal défaut qu’on lui reproche, et il vient presque toujours d’une cuisson trop longue ou trop vive. À la poêle, saisis-le à feu vif deux minutes de chaque côté, puis termine à couvert et à feu doux pour qu’il cuise à cœur sans durcir. Au four, une papillote ou une cuisson à basse température garde le moelleux. Une marinade au yaourt, au citron ou à l’huile d’olive, même courte, aide beaucoup : l’acidité attendrit les fibres, l’huile limite la perte d’eau.

Une idée reçue sur les régimes protéinés

Le poulet blanc traîne une réputation de viande de régime un peu triste, cuite nature pour « faire attention ». C’est une idée fausse : sa neutralité en fait justement une base qui prend bien les épices, les marinades et les sauces, sans jamais masquer un goût fort comme celui du gibier. Il se marie aussi bien à une salade légère qu’à un curry relevé ou un wok bien assaisonné. Aucun régime ne le rend meilleur ou pire : c’est une viande, ni plus ni moins.

Les restes ne se perdent pas

Un blanc cuit en trop se garde deux à trois jours au frais, effiloché à la fourchette pour un wrap de laitue ou une salade composée. Le jus de cuisson, dégraissé, sert de base à une sauce rapide ou à un fond de soupe, comme dans une soupe de poulet aux légumes racines. Comme pour la dinde, autre viande blanche tout aussi maigre, mieux vaut cuisiner un peu plus que nécessaire plutôt que de rallumer la poêle pour une seule portion.

Saisonnalité

Disponible toute l'année

J F M A M J J A S O N D

Valeurs nutritionnelles

Pour 100g - données Ciqual 2025

165 kcal
Protéines 31.0g
Lipides 3.6g
P 90% G 0% L 10%

Empreinte carbone

D4.5 kg CO₂/kgÉlevé
Source : ADEME Agribalyse 3.1

Vitamines & Minéraux

Pour 100g - données Ciqual. Clique sur un nutriment pour en savoir plus.

Vitamine A 13 µg
2% AJR
Vitamine D → 0.2 µg
4% AJR
Vitamine E 0.3 mg
3% AJR
Vit. B9 (Folates) → 6.0 µg
3% AJR
Vitamine B12 → 0.3 µg
12% AJR
Calcium → 11 mg
1% AJR
Fer → 0.7 mg
5% AJR
Magnésium → 27 mg
7% AJR
Potassium → 320 mg
16% AJR
Sodium → 74 mg
Zinc → 0.7 mg
7% AJR

Recettes avec poulet (blanc)

À lire aussi