Mousse de mangue au lait de coco
Mousse de mangue au lait de coco, gélifiée à l’agar-agar : le point clé, c’est la maturité du fruit.
Pourquoi tu vas adorer cette recette
Une mangue trop verte ruine cette mousse de mangue avant même la cuisson de l’agar-agar. Il faut une chair qui cède sous le doigt, presque parfumée à travers la peau : c’est elle qui donne la couleur et le goût, le lait de coco ne fait qu’assouplir l’ensemble.
L’agar-agar demande de la rigueur, pas de la patience. Contrairement à la gélatine, il ne fige qu’après une vraie ébullition, deux minutes complètes en remuant, sinon la mousse reste liquide au fond du réfrigérateur. Une fois ce cap passé, elle commence à prendre dès la température ambiante, avant même le froid.
Le lait de coco mérite d’être secoué avant l’ouverture de la boîte : la partie grasse remonte et se sépare du liquide, et un mélange homogène donne une mousse plus lisse à la fin. Le sirop d’érable ajuste le sucre sans couvrir le fruit. Goûte le mélange mixé avant de le chauffer, la mangue varie beaucoup d’un fruit à l’autre selon sa provenance et sa saison.
Le résultat tient entre la mousse et le flan, une texture propre à l’agar-agar que la gélatine ne reproduit pas. Répartie en verrines, elle se garde deux à trois jours au réfrigérateur, couverte d’un film ou d’un couvercle. Elle ne se congèle pas bien : le froid casse la structure et la mousse rend de l’eau à la décongélation.
Cette mousse de mangue coche les cases vegan et sans lactose sans qu’on ait besoin d’en faire un argument santé : une mousse sucrée reste une mousse sucrée, même à la mangue. Elle se sert en dessert frais, avec un peu de noix de coco séchée en topping pour le croquant.
Préparation
Mixe la mangue avec le lait de coco et le sirop d’érable jusqu’à obtenir un mélange lisse.
Verse dans une casserole, ajoute l’agar-agar et porte à ébullition en remuant pendant 2 minutes.
Répartis dans 4 verrines ou ramequins.
Laisse refroidir à température ambiante puis place au réfrigérateur minimum 2 heures.